un instant qui fait aimer. Il faut parfois pas lontemps pour dévié les choses qui était cencé être et de se plonger dans..un rêve peu être. La vérité serait si incompréhensible, il valait meiux qu'elle n'existe pas. Et puis si on en venait à un aboutissement il serait..

un instant qui fait aimer. Il faut parfois pas lontemps pour dévié les choses qui était cencé être et de se plonger dans..un rêve peu être. La vérité serait si incompréhensible, il valait meiux qu'elle n'existe pas. Et puis si on en venait à un aboutissement il serait..
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Une confusion sentimentale qui survient, un instant qui fait aimer, un chamboulement de ce qui devrait arriver. Quant la question se pose plus profondemment je la fuis, la noircit et m'en débarasse jusqu'à quelle revienne. Aprés avoir conclus des choses bien pensées j'en étais venue au fait qu'écouter la raison de la tête engendrait moins de dégats, évitait le remord, et laissait à l'aise, mais surtout permettait d'être moins nu face à tout. En parallèle il y avait l'écoute et l'exécution du sentiment qui tenait tête, celui-ci étais le moins approprié à toutes circonstance mise à part de la satisfaction personnelle et d'un certain soulagement de soi-même et de ce fameux coeur. Aprés que tout ceci soi très clair, il vient à l'esprit de raisonner par la tête plutôt qu'avec le coeur, et se promettre de n'être obéissant qu'a sa raison par principes quelquonque étais de promettre un mensonge immence. Quant j'ai su que l'amour n'étais peu être pas mon ami, ce fut le cas. Une confusion sentimentalee qui survient.

# Posté le lundi 18 mai 2009 15:33

R-evolution.

R-evolution.

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Le délir est bien plus grand et bien plus drôle que ce que tu crois. C'est amusant quand je sais ce que tu crois savoir tout seul. Ce qui est secret n'existe alors pas. Ton geste je l'ai su comme je saurais le suivant. La confiance n'est pas de nos lois, la preuve. Les non-dits, les faits, les non-fait, les dits s'emmèlent. L'histoire est propre à chacun, combinant les autres, ils s'emmèlent. La découverte des visages est affreuse. vraiment. C'est alors maintenant que commence ce qui est grand ce qui est drôle, c'est presque exitant vu d'ici. Les valeurs...les valeurs on les emmerdent, on les emmèlent. Et puis pourquoi s'arrêter au non-essentiel, pourquoi essayer de tenir ce qui ne tient pas. Elles peuvent toujours venir comme des flèches empoisonnées, je les attend comme j'attend la sincérité. "faute avoué, à moitié pardonné", la demi-vérité cherche sa moitié. Et puis pourquoi continuer à chercher quand on en a assez trouvé, c'est parcequ'on en veut toujours plus, même quand c'est pas bien. "l'abus tue" ahh oui. Ce n'est plus trés grave, le mal, par le mal.

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# Posté le samedi 04 avril 2009 11:42

Modifié le samedi 04 avril 2009 11:57

La paix ou je cris !

La paix ou je cris !
Le c½ur fonctionnerais à présent comme un service à la demande.
Parce que l'amitié trop haute qui se fait bancale, donne le vertige. Les yeux fermés sur les essentiels humanistes, j'ai préféré la culture. Quand les niaises paroles te prennent, il faut oublier les acteurs de ce démentiel brouillon exercé entre une ligne blanche et un ciel nu, un univers clos. Les faux soyers sont découverts.
Il y a eu l'envie trop intense du corps déjà connu, la fraîcheur de l'action détournée. Le troisième esprit a été écarté et les pensées furent incompréhensible, furent méchantes. L'inattention d'une parole beaucoup trop osée, beaucoup trop profonde, à l'arrivée a rendu la gorge sèche, nouée. Les beaux jours y étaient en théorie mais fallait voir dans le fond voir l'immensité de l'espérance non accomplie au final. On a tous perdu, j'ai perdu la sensibilité, la notion. La voix appelant mon réconfort, je l'ai laissé s'en aller, mon réconfort il n'y en avait pas. J'ai voulu dire combien je tiens, combien j'aime mais l'oubli a prit le dessus, je ne l'avait marqué nul part cette fois ci. Coupée dans l'élan de la douceur, je dû retenir les plus pures gestes qu'il soit. Untel n'a pas encore compris que "si tu veux être sûre de perdre à un jeu, joue avec celui qui a inventé les règles". Il y avait des choses belles de reprises, il y avait l'envie d'une peau nouvelle. Les sentiments ressentis avaient de la retenue. C'est parce qu'il y avait sans prétention, de l'élégance. En ces temps où les présences chaleureuses se sont faites rares, j'ai pu plonger dans le beau passé, celui resté frais, celui où la magie vient du fait que la délimitée du moment fait vivre à la seconde puissance. J'ai senti qu'il n'y avait pas assez d'espace, j'en voulais encore plus, je voulais m'en aller grandir. J'avais quelques amours a donner, on en a toujours des restes. J'ai compris en cent vingt heures que l'on pouvais oublier l'essentiel. Mais qu'est l'essentiel ? A une période j'en avais la réponse. J'ai préféré oublier des moments trop fort émotionnellement , je ne me demanderai pas pourquoi, je savais d'avance que c'était simplement le bon moyen de rester dans une constance continuelle de tension. J'avais maîtrisé l'agitement de mes impulsions, j'avais séché l'humidité de mon ½il. J'aurais pu me qualifier de crétine et pourtant j'ai opté pour la raison raisonnable. J'ai dit les mots interdits en de telles circonstances, j'ai pensé injustement. A côté des trou noir, il y a des étoiles. La transparence de ses yeux et son rire instantané aurait pu être la porte de sortie mais il y en avait pas assez, des reflets. J'ai vu la pureté, j'ai vu la tendresse de l'enfant brun. Il y a la violence de l'être oublié, de l'être mal aimé. La gloire attire. La maladresse est neutre. Je ne connais pas les gens, je les sais, c'est pire. Le mieux c'est quand le moins malin c'est pas toi. Il faut garder la froidure, il faut résister au sommeil. Je n'est eu la hargne de rien, je n'ai pas eu de volonté insensé, je n'ai rien décidé. La division des lumières semble les éteindre.

# Posté le dimanche 22 mars 2009 18:18

Modifié le dimanche 22 mars 2009 18:36

en d'autres termes : le charabia expressif

en d'autres termes : le charabia expressif
Je suis le funanbule de la vie, du risque. Je suis maître et manipulatueur des imaginations cornues. Je suis le pauvre sous l'ombre d'un Tieul. Je suis l'homme allant dire son amour. Je suis la lumière de mon astre. Je suis le vrai. L'agonie de l'envie se fait enfer, et la passion trop prononcée se fait évidence. C'est fini. J'ai appris que la conaissance entraînait le savoir et menait au pouvoir. Qu'il fallait voir le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide. Je m'étais dit que si j'étais forte c'était parceque ta faiblesse m'y obligeait et que je n'avais pas assez d'inconscience pour partager ton ignorance, la noblesse c'était de rester modeste, mais je n'avais pas pû m'en enpécher. Etre belle serait la plus belle des vangence. Je suis celui qui a compris entre les jeux. Je suis l'instant de retenu émotionnel. je suis l'avenir d'une histoire. Et la chaleur dans le ventre et la chaleur dans la tête, voici l'ennui qui me prends. J'ai admiré les parfums qu'elle m'était à ce qu'elle disait.

# Posté le vendredi 20 mars 2009 19:07

Modifié le dimanche 22 mars 2009 18:34

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A chaque roulement de ses paupières...

# Posté le dimanche 08 mars 2009 17:33

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 02:04

HS : la vie c'est un grand "1,2,3 soleil !" -Individualisme- / Nan y'a pas de "pardon" qui tienne.

HS : la vie c'est un grand "1,2,3 soleil !" -Individualisme- / Nan y'a pas de "pardon" qui tienne.
Un coup tu brûles, un coup tu brilles, c'est toi le bleu, c'est toi le jaune, tu décides, tu redessines, y'a plus rien qui tiens. Tu fais tes lois du bout de tes doights mais au bout de tes doights il ya moi. J'aurai dû parier avec le diable que c'est toi qui m'aurais, et pourtant j'avais dit "on ne m'aura plus, on ne m'aura plus". Maintenant c'est avec ou sans. On est impacient du moment glorieux , serai-ce cette gloire qui nous laisse foncer tête baissée vers l'inconnu et qui nous rend aveugle au point de confondre les faits et les gestes, les folies et les sagesses. La raison doit prendre place et les choses doivent être paradoxales s'il le faut, j'aurais tord d'avoir raison toute seule. Insensibles et naïvfs reste désormais les sentiments secs. Je suis alors l'étoile dans l'infini espace qui nous contient, je suis l'éphémère chaleur du temps. Par un hasard troublant le cours de la chose à changer.

# Posté le vendredi 06 mars 2009 08:40

Je n'est pas assez d'inconscience pour partager leurs ignorance.

Je n'est pas assez d'inconscience pour partager leurs ignorance.
Le changement s'impose , l'artiste est maudit et le hero est malheureux.
La compatibilité est une arnaque et l'hérésie est condamnable. Le pari avec le diable rend darling et la force est obligatoire. Mais qu'aurait donc ces autres qu'elle n'ai et on fait dans le détail pour faire plus simple. La raison est seule, la pensée est mesquine. [...] Au bruit de ces mocassins elle rythmait les choses qui montaient en elle. Le changement s'impose.

# Posté le samedi 21 février 2009 08:45

Je rêve réel. / sEvEntEEn for Khadiiii !

Je rêve réel.  / sEvEntEEn for Khadiiii !
"Je ne serai pas ce baisé volé au détourt d'une ruelle, ce sourire synonime d'une trainée de rimelles.
S'ouvrir, c'est souffrir, l'abandon c'est abscance cruelle qui rythme l'interdit en désirs éternels.
Je ne serai pas ce regard naïf, pleins d'espoir auquel on peut promettre n'importe quoi.. [..]
Je serai cette main qui donne sans penser à demain, cette envie de vivre que personnne ne retient.
Je serai cette pensée qui sans cesse te transportera, cette étoile filante qu'on attrape pas.."
Je ne serai pas ce dernier soupir qui s'envole dans l'air qui n'a plus son odeur.
Je ne serai pas le coeur froissé du 16e croisement de mes doights.
Je serai la chaleur dans le ventre de cette enfant au sommet unique de ses désirs.
Je serai le souvenir d'un rire fou, d'une folie de coeurs aimantés.

# Posté le dimanche 15 février 2009 11:39

Modifié le samedi 21 février 2009 07:41