Le c½ur fonctionnerais à présent comme un service à la demande.
Parce que l'amitié trop haute qui se fait bancale, donne le vertige. Les yeux fermés sur les essentiels humanistes, j'ai préféré la culture. Quand les niaises paroles te prennent, il faut oublier les acteurs de ce démentiel brouillon exercé entre une ligne blanche et un ciel nu, un univers clos. Les faux soyers sont découverts.
Il y a eu l'envie trop intense du corps déjà connu, la fraîcheur de l'action détournée. Le troisième esprit a été écarté et les pensées furent incompréhensible, furent méchantes. L'inattention d'une parole beaucoup trop osée, beaucoup trop profonde, à l'arrivée a rendu la gorge sèche, nouée. Les beaux jours y étaient en théorie mais fallait voir dans le fond voir l'immensité de l'espérance non accomplie au final. On a tous perdu, j'ai perdu la sensibilité, la notion. La voix appelant mon réconfort, je l'ai laissé s'en aller, mon réconfort il n'y en avait pas. J'ai voulu dire combien je tiens, combien j'aime mais l'oubli a prit le dessus, je ne l'avait marqué nul part cette fois ci. Coupée dans l'élan de la douceur, je dû retenir les plus pures gestes qu'il soit. Untel n'a pas encore compris que "si tu veux être sûre de perdre à un jeu, joue avec celui qui a inventé les règles". Il y avait des choses belles de reprises, il y avait l'envie d'une peau nouvelle. Les sentiments ressentis avaient de la retenue. C'est parce qu'il y avait sans prétention, de l'élégance. En ces temps où les présences chaleureuses se sont faites rares, j'ai pu plonger dans le beau passé, celui resté frais, celui où la magie vient du fait que la délimitée du moment fait vivre à la seconde puissance. J'ai senti qu'il n'y avait pas assez d'espace, j'en voulais encore plus, je voulais m'en aller grandir. J'avais quelques amours a donner, on en a toujours des restes. J'ai compris en cent vingt heures que l'on pouvais oublier l'essentiel. Mais qu'est l'essentiel ? A une période j'en avais la réponse. J'ai préféré oublier des moments trop fort émotionnellement , je ne me demanderai pas pourquoi, je savais d'avance que c'était simplement le bon moyen de rester dans une constance continuelle de tension. J'avais maîtrisé l'agitement de mes impulsions, j'avais séché l'humidité de mon ½il. J'aurais pu me qualifier de crétine et pourtant j'ai opté pour la raison raisonnable. J'ai dit les mots interdits en de telles circonstances, j'ai pensé injustement. A côté des trou noir, il y a des étoiles. La transparence de ses yeux et son rire instantané aurait pu être la porte de sortie mais il y en avait pas assez, des reflets. J'ai vu la pureté, j'ai vu la tendresse de l'enfant brun. Il y a la violence de l'être oublié, de l'être mal aimé. La gloire attire. La maladresse est neutre. Je ne connais pas les gens, je les sais, c'est pire. Le mieux c'est quand le moins malin c'est pas toi. Il faut garder la froidure, il faut résister au sommeil. Je n'est eu la hargne de rien, je n'ai pas eu de volonté insensé, je n'ai rien décidé. La division des lumières semble les éteindre.