. stratagème.

. stratagème.
I can't be your hero.
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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 02:12

*serre moi encore, serre moi.

*serre moi encore, serre moi.
Ce soir, c'est pas cool.
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# Posté le mardi 07 juillet 2009 22:45

MGMT - kids / Mieux vaut être indiférent et digne que malheureux et pathétique.

MGMT - kids / Mieux vaut être indiférent et digne que malheureux et pathétique.
# Posté le jeudi 02 juillet 2009 13:33
Modifié le jeudi 09 juillet 2009 02:05

"Le temps, mirroir aux alouettes des gens qui aiment sans vraiment savoir aimer"

"Il l'aime comme un fou prétent-il"

C'est ce genre de type d'on on tombe amoureuse. Et je suis tombée sans m'en aperçevoir. On aime ce charme et cet arccent rigolo qui parfois s'échappe, et ces yeux qui paraîssent foncés mais qui en vrai sont brun dès qu'un rayon de lumière les atteinds. Et ces cheveux noirs, à peine bouclés. Mais il y a eu trop de trésors de patience, beau passé la main dans les cheveux, pour rien, juste pour faire un geste féminin peu être. Mais rien ne retient l'extinction obligatoire de ce rouge soleil.

Et puis ça me fou le trac de devoir tout arrêter.
"Le temps, mirroir aux alouettes des gens qui aiment sans vraiment  savoir aimer"
# Posté le dimanche 28 juin 2009 17:05

Avons-nous donc commis une action étrange ? Explique si tu peux mon trouble et mon effroi, je frissone de peur quand tu me dis "Mon ange" et cependant je sens ma bouche aller vers toi. Maudits soit à jamais le rêveur inutile qui voulut le premier, dans sa stupidité, s'éprenant d'un problème insoluble et stérile, aux choses de l'amour mêler l'honnêteté ! Celuiqui veut unir dans un accrod mystique l'ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour, ne chauffera jamais son corps paralytique a ce rouge soleil que l'on nomme l'amour. On ne peut ici-bas contenter qu'un seul maître mais l'enfant épanchant son immense douleur cria soudain "je sens s'élargir dans mon être, un abîme, cet abîme est mon coeur".

Avons-nous donc commis une action étrange ? Explique si tu peux mon trouble et mon effroi, je frissone de peur quand tu me dis "Mon ange" et cependant je sens ma bouche aller vers toi. Maudits soit à jamais le rêveur inutile qui voulut le premier, dans sa stupidité, s'éprenant d'un problème insoluble et stérile, aux choses de l'amour mêler l'honnêteté ! Celuiqui veut unir dans un accrod mystique l'ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour, ne chauffera jamais son corps paralytique a ce rouge soleil que l'on nomme l'amour. On ne peut ici-bas contenter qu'un seul maître mais l'enfant épanchant son immense douleur cria soudain "je sens s'élargir dans mon être, un abîme, cet abîme est mon coeur".
Poème de Beaudelaire .D.S.
# Posté le jeudi 25 juin 2009 14:10

Ce soir Alexis est partis. Demain je le saurais vraiment...pour l'instant j'ai trop de reggae dans le corps.

Ce soir Alexis est partis. Demain je le saurais vraiment...pour l'instant j'ai trop de reggae dans le corps.
Il y a les faux semblants qui se marient bien avec les faux sentiments. J'ai noici l'or.
Pourvu qu'ils soient assez aveugles pour ne pas voir l'affreusité de ce champs de bataille secret. Il n'y a que moi qui sais mon Amour et j'aimerais qu'on ne joue pas avec mon savoir.
[. . . ] basta, il y a quelque chose qui manque.
# Posté le samedi 13 juin 2009 22:47
Modifié le mardi 16 juin 2009 10:41

l'amour est un désastre magnifique : on sait qu'on fonce dans le mur...mais on accélère quand même.

l'amour est un désastre magnifique : on sait qu'on fonce dans le mur...mais on accélère quand même.
"C'était marrant, avant, de discuter avec toi. C'était marrant quand j'aimais tout de toi, toi en bloc, tes faiblesses, tes défauts, je les aimais aussi tes défauts, et j'aimais quand on discutait, j'aimais avoir tort contre toi, et raison avec toi, et t'embrasser, et te couper la parole pour lancer oh là là tu as la peau douce, et jouer au bébé, et jouer à l'adulte, et mettre un doigt dans ta bouche pendant que tu parlais pour t'énerver un peu, toucher tes dents, te retrousser le nez, te malmener, je t'appartenais, tu m'appartenais, tu le sais bien qu'on était comme ça. Là, j'ai plus envie. Je n'ai même pas de peine. Je voudrais bien, mais je ne peux pas, je te trouve trop assommant, et puis je suis devenue un bloc d'égoïsme maintenant, rien ne se glisse entre moi et moi, ni la tristesse ni le malheur, je ne laisse entrer que le plaisir, oui, j'ai cette capacité-là, moi, de filtrer ce qui m'arrive, de choisir, j'ai choisi de ne pas être triste, ou quelque chose en moi a choisi pour moi, je ne sais pas, je n'ai pas envie de savoir, ça ne m'intéresse pas." [. . . ] "Et en même temps je n'ai pas été tellement étonnée non plus le jour où il m'a rappelée. Je sortais avec un de ces gaçons que je ne choisissais pas, il ne me déplaisait pas mais ne me plaisait pas non plus, enfin ça dépendait [...] Quand il était gentil, et il l'était souvent, je lui disais je t'aime bien mais je ne t'aime pas, pas la peine d'espérer, rien à tirer de moi, même si un jour je guéris ce n'est pas toi que j'aimerai. Il répondait, avec des larmes au coin des yeux, des petites larmes que je lui enviais et qui me dégoûtaient, il répondait c'est pas grave, moi je t'aime, c'est important d'être aimée, c'est un cadeau que je te fais, je ne veux rien en échange. Je ne discutais pas, il avait peut-être raison, mais je m'en fichais. Parfois je songeais à le quitter, mais pour quoi faire ? Pour quelqu'un d'autre avec qui ce serait pareil ? J'aurais pu, au lieu de lui, tomber sur un salaud. Est-ce que c'est pas mieux que rien un salaud ?" - Justine Lévy.
# Posté le jeudi 04 juin 2009 19:08

.Cali.

.Cali.

"TA PEAU EST DU PAPIER DE VERRE SOUS MES DOIGHTS"
# Posté le samedi 30 mai 2009 06:37
Modifié le samedi 30 mai 2009 07:18